Desespérément Rêveuse Horriblement Naïve Terriblement Gentille

Desespérément Rêveuse Horriblement Naïve Terriblement Gentille

Une écrivain en quête de personnageS
Une jeune fille en quête d'amour
Une littéraire en quête du savoir absolu
Une lectrice en quête de rêves
Une rêveuse en quête du bonheur.

# Posté le mardi 15 janvier 2008 09:41

Modifié le samedi 31 mai 2008 07:55

Nouvelle : Une voyageuse éperdue..

Nouvelle : Une voyageuse éperdue..
Le paysage se déroule sous mes yeux, comme une vieille bobine de film, le soleil se lève peu à peu. Il entre, se faufile entre les sièges. Je suis balancée de gauche à droite, presque malmenée à une heure si matinale. L'ennui m'envahit, je baille au corneille à m'en décrocher la mâchoire. Je me retourne vers mon sac de cours, à la recherche d'un bon livre à lire, avant de rejoindre le centre de Paris et la Sorbonne.

Ma main se glisse dans le sac : un rouge à lèvre, des lunettes, trois ou quatre paquets de mouchoirs, mes notes de cours et enfin ! Deux livres sortent victorieux de cette pêche pour le moins improbable : Sur le rêve de Freud et Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part d' Anna Gavalda.

Mes deux mains, tiennent les deux livres à la manière d'une balance. Vers lequel mon coeur penche t-il le plus ? La psychanalyse ? Ou peut-être des histoires d'amour ?
Je pèse le pour et le contre, la culture et la détente, l'ennui et le plaisir. Je finis par opter pour le plaisir et fourre sans ménagement Freud et ses hypothèsesdans mon sac.
C'est avec bonheur que je me replonge dans ce livre, loin d'être compliqué et qui ne demande pas une réflexion poussée toutes les lignes. Je cale mes fesses au fond du siège et commence à lire.

Le RER se remplit peu à peu. La Croix de Berny...Le train s'arrête, une femme parle, les portes se referment, le RER démarre à nouveau. Le wagon bascule légèrement, je suis son mouvement, je suis ballottée de gauche à droite puis de droite à gauche. Je lis 3 peut-être 4 pages.... Parc de Sceaux ! Le train s'arrête, une femme parle, les portes se referment,le RERdémarre à nouveau. Les stations se suivent et se ressemblent, le wagon se remplit peu à peu. La mine défaite et fatiguée, les adeptes du RER entrent, leurs valisettes à la main, ou Le Parisien sous le bras.

Le temps passe, le soleil se lève, les voyageurs entrent. Denfert Rochereau ! La fin du voyage est proche, encore un voyage de plus, toujours le même. Je m'endors peu à peu. Dans un dernier effort, je relève la tête, et observe les voyageurs dans le wagon. Un mal de coeur terrible me submerge, je n'aurais pas dû lire, c'est le mal des transport, ou tout simplement le stress des cours qui approchent, l'heure fatidique de la journée.
Mes yeux scrutent les voyageurs autour de moi. Un vieil homme sur le siège en face, ronfle endormi sur son journal, la femme à côté de moi termine sa nuit. Je soupire ; c'est d'un ennui !

Je relève la tête, lorsque en diagonale, je remarque un jeune homme brun, d'environ une vingtaine d'années, qui calmement, lit un livre de Maupassant. Il devait certainement sentir mon regard posé sur lui, il lève la tête et m'observe à son tour. Je rougis, mal à l'aise, et replonge la tête la première d'un mouvement brusque dans mon livre. Je le vois, je rougis, je palis à sa vue. Je relève la tête prudente, il me regarde toujours. Je détourne mes yeux, il détourne les siens. Je le regarde, il me regarde. Je ne le regarde plus, il me regarde. Je le regarde, il ne me regarde plus. Comment ça, il ne me regarde plus ?! Je le fixe alors, de mes grand yeux. Il sourit, je lui sourit.
Il est pas mal du tout, charmant. Il doit être cultivé, il lit Maupassant. J'aurais peut-être dû lire Freud, ça m'aurait donné l'air plus intellectuelle, non ?

Je me concentre à nouveau sur mon livre, tentant de contrôler la chaleur se dégageant de mes joues. Je lève la tête et regarde par la fenêtre noir, le RER passant à ce moment précis dans un tunnel. Je croise à nouveau son regard, ses beaux yeux, je chavire, tente de reprendre le contrôle, mon coeur bat à la chamade, mon coeur est atteint d'un mal, autre que celui des transports, j'ai été foudroyée. Perdu dans mes pensées, je ne prête pas attention au train qui s'arrête une nouvelle fois. Lorsque je tourne les yeux, vers le bel inconnu, il a disparu, emporté par la foule parisienne, loin de moi, la voyageuse éperdue.

# Posté le mardi 15 janvier 2008 13:25

Modifié le jeudi 14 février 2008 09:05

Cendrillon et sa pantoufle de verre.....

Cendrillon et sa pantoufle de verre.....
Je suis une Cendrillon déchue,
ma sandale perdue,
son verre s'est fendu,
mon Charmant n'est jamais venu,
personne ne l'a ramassée
le rêve s'est volatilisé,
lorsque les douze coup de minuit ont sonnés.

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 17:40

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 15:30

Poésie......

Poésie......
Demain dès l'aube à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

V.Hugo Demain dès l'aube

Aimer....


Et malgré les menaces du maître
Sous les huées des enfants prodiges
Avec des craies de toutes les couleurs
Sur le tableau noir du malheur
Il dessine le visage du bonheur.

J. Prévert Le cancre

Retour à l'enfance....


Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

P.Eluard Liberté

Liber.....


Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

Lamartine Le lac

Tic tac tic tac.....


Les poètes, devant mes grandes attitudes,
Que j'ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments,
Consumeront leurs jours en d'austères études ;
Car j'ai, pour fasciner ces dociles amants,
De purs miroirs qui font toutes choses plus belles ;
Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles !

Baudelaire La Beauté

La beauté éternelle...



Le poéte n' exprimerai t-il pas réellement à travers la beauté esthétique de ses mots les désirs de l'Homme ?

# Posté le mercredi 13 février 2008 15:54

Modifié le jeudi 14 février 2008 09:17

A croquer...

A croquer...
......Quand tu me mord ou sa derange...


Et tu m'attaches les bras....


Quand je fais sautiller sa frange....


ses cris se tirent dans les graves.....


Les voyeurs en redemandent...


Moi je ne veux que Houna.....


Des plus belles des plus belles jambes....


Et de la place pour trois !!!


DiS-MoI BB bRuNeS




Joyeuse Saint Valentin !

# Posté le jeudi 14 février 2008 06:24

Modifié le jeudi 14 février 2008 09:22